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	<title>Aspen France</title>
	<link>http://www.aspenfrance.org/</link>
	<description>Encourager l'ouverture sur le monde, la prise d'initiative et l'exercice des responsabilit&#233;s au service du bien commun : tel est l'objectif de l'Institut Aspen France</description>
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		<title>Aspen France</title>
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		<title>Alain Jupp&#233; &#224; Lyon pour d&#233;battre du Grand Emprunt</title>
		<link>http://www.aspenfrance.org/Alain-Juppe-a-Lyon-pour-debattre.html</link>
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		<dc:date>2010-01-20T22:04:13Z</dc:date>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Lucas Delattre</dc:creator>


		<dc:subject>Focus actu</dc:subject>
		<dc:subject>Economie</dc:subject>
		<dc:subject>Economie et Soci&#233;t&#233;</dc:subject>
		<dc:subject>Croissance</dc:subject>
		<dc:subject>Lyon</dc:subject>
		<dc:subject>Finance</dc:subject>
		<dc:subject>Alain Jupp&#233;</dc:subject>

		<description>A l'invitation de l'Institut Aspen France, Alain Jupp&#233;, ancien Premier ministre, maire de Bordeaux, co-pr&#233;sident de la commission sur les priorit&#233;s strat&#233;giques d'investissement et l'emprunt national, est venu &#224; Lyon le 20 janvier pour d&#233;battre du Grand Emprunt. Co&#239;ncidence de calendrier, cette conf&#233;rence se tenait le jour m&#234;me o&#249; le gouvernement pr&#233;sentait en conseil des ministres le projet de loi de finances rectificative fixant le cadre juridique et budg&#233;taire de l'emprunt et des investissements qu'il (...)
				
		&lt;p&gt;Co&#239;ncidence de calendrier, cette conf&#233;rence se tenait le jour m&#234;me o&#249; le gouvernement pr&#233;sentait en conseil des ministres le projet de loi de finances rectificative fixant le cadre juridique et budg&#233;taire de l'emprunt et des investissements qu'il est destin&#233; &#224; financer.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Alain Jupp&#233; a tout d'abord soulign&#233; &#224; quel point les propositions formul&#233;es par la Commission qu'il a co-pr&#233;sid&#233;e avec Michel Rocard ont &#233;t&#233; rapidement et compl&#232;tement suivies d'effet : la Commission a rendu ses conclusions mi-novembre ; le gouvernement, apr&#232;s les avoir &#233;tudi&#233;es, a pris position et indiqu&#233; ses intentions mi-d&#233;cembre &#8211; reprenant &#224; son compte la quasi-totalit&#233; des pr&#233;conisations de la Commission ; et voici mi-janvier le projet de loi destin&#233; &#224; les traduire dans la r&#233;alit&#233;.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Il a ensuite r&#233;sum&#233; les travaux de la Commission en quatre points.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;Est-il opportun d'accro&#238;tre encore la dette publique fran&#231;aise ?&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Alors que le d&#233;ficit et la dette publics de la France d&#233;rivent depuis plusieurs d&#233;cennies, la Commission s'est tout d'abord interrog&#233;e sur la pertinence d'ajouter encore un emprunt &#224; la dette existante. Elle a r&#233;pondu positivement &#224; cette question pour deux raisons :&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;img src=&quot;http://www.aspenfrance.org/dist_aspen/puce.gif&quot; width=&quot;8&quot; height=&quot;11&quot; alt=&quot;-&quot; /&gt; d'abord en consid&#233;rant qu'il y avait bel et bien une pressante n&#233;cessit&#233;, pour la France, d'investir pour l'avenir. De nombreux indicateurs t&#233;moignent du retard pris &#224; cet &#233;gard : la part de l'investissement public dans le PIB n'a cess&#233; de reculer au cours des derni&#232;res ann&#233;es et n'est plus que de 5% du PIB ; la comp&#233;titivit&#233; de la France est &#233;galement en chute marqu&#233;e, avec un recul de 25% de la part de la France dans les exportations europ&#233;ennes ; la d&#233;pense d'enseignement sup&#233;rieur et de recherche, en proportion du PIB, est inf&#233;rieure de moiti&#233; en France &#224; ce qu'elle est dans les pays anglo-saxons.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;img src=&quot;http://www.aspenfrance.org/dist_aspen/puce.gif&quot; width=&quot;8&quot; height=&quot;11&quot; alt=&quot;-&quot; /&gt; ensuite en insistant sur le fait qu'emprunter pour investir ne retranche rien &#224; l'urgence de l'effort de ma&#238;trise des d&#233;penses courantes et de r&#233;duction des d&#233;ficits. La Commission a d'ailleurs longuement d&#233;battu de l'opportunit&#233; de recommander au gouvernement, suivant l'exemple allemand, l'inscription dans la Constitution d'une r&#232;gle de retour &#224; l'&#233;quilibre des finances publiques. Elle n'a pas tranch&#233; ce d&#233;bat car la formulation d'une telle clause de discipline budg&#233;taire, in&#233;vitablement assortie d'exceptions pour des cas de force majeure, augure de redoutables probl&#232;mes d'appr&#233;ciation de ces cas d'exception et donc de la constitutionnalit&#233; des lois de finances qui seraient par hypoth&#232;se contest&#233;es &#224; ce titre.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;Quel doit &#234;tre le montant de l'emprunt ?&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Les chiffres les plus fantaisistes ont circul&#233; dans les m&#233;dias sur le montant du Grand Emprunt, allant jusqu'&#224; 100 milliards d'euros. En r&#233;alit&#233;, la Commission a raisonn&#233; sur ce point selon deux param&#232;tres : d'une part quel &#233;tait le montant maximum susceptible d'&#234;tre souscrit sans d&#233;grader la qualit&#233; de la signature de la France ; d'autre part quels &#233;taient les besoins dans les domaines que la Commission jugeait prioritaires.
En fonction de ces deux param&#232;tres, la Commission s'est assez rapidement accord&#233;e sur une fourchette de 30 &#224; 40 milliards d'euros, pour finalement arr&#234;ter le chiffre de 35 milliards.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;Quelles priorit&#233;s l'emprunt doit-il financer ?&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;La Commission a retenu un fil directeur : acc&#233;l&#233;rer la transition de notre pays vers un nouveau mod&#232;le de croissance durable. Ceci s'est traduit par un horizon de moyen-long terme : le Grand Emprunt ne finance pas un plan de relance conjoncturelle. Il en r&#233;sulte &#233;galement un accent majeur sur l'innovation, la recherche et l'enseignement sup&#233;rieur, qui captent &#224; eux seuls 19 des 35 milliards propos&#233;s, avec quelques priorit&#233;s sectorielles en accompagnement : les sciences du vivant, les &#233;nergies d&#233;carbon&#233;es, la mobilit&#233; intelligente, l'&#233;conomie num&#233;rique et l'urbanisme durable.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;Comment s'assurer que l'argent soit judicieusement d&#233;pens&#233; ?&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;La Commission a retenu tout un ensemble de mesures afin d'&#233;viter que le produit du Grand Emprunt soit employ&#233; &#224; mauvais escient :
&lt;br /&gt;&lt;img src=&quot;http://www.aspenfrance.org/dist_aspen/puce.gif&quot; width=&quot;8&quot; height=&quot;11&quot; alt=&quot;-&quot; /&gt; La quasi-totalit&#233; des fonds sera attribu&#233; sur appel &#224; projets,
&lt;br /&gt;&lt;img src=&quot;http://www.aspenfrance.org/dist_aspen/puce.gif&quot; width=&quot;8&quot; height=&quot;11&quot; alt=&quot;-&quot; /&gt; Les fonds seront log&#233;s non pas dans les budgets g&#233;n&#233;raux des minist&#232;res, mais dans des organismes sp&#233;cifiquement d&#233;sign&#233;s en raison de leur comp&#233;tence dans les domaines d'investissement choisis (par exemple OSEO pour le soutien aux PME innovantes, le CEA pour l'investissement dans les &#233;nergies d&#233;carbon&#233;es, l'ANR pour la s&#233;lection des campus d'excellence, etc). Ces organismes agiront dans le cadre de cahiers des charges clairement &#233;tablis.
&lt;br /&gt;&lt;img src=&quot;http://www.aspenfrance.org/dist_aspen/puce.gif&quot; width=&quot;8&quot; height=&quot;11&quot; alt=&quot;-&quot; /&gt; Un m&#233;canisme d'&#233;valuation et de suivi sera mis en place, anim&#233; par un Haut Commissaire en la personne de Ren&#233; Ricol.
&lt;br /&gt;&lt;img src=&quot;http://www.aspenfrance.org/dist_aspen/puce.gif&quot; width=&quot;8&quot; height=&quot;11&quot; alt=&quot;-&quot; /&gt; La plupart des d&#233;penses sont assorties d'indicateurs de performance fix&#233;s &#224; l'avance, qui feront l'objet du suivi, et nombre d'entre elles vont donner lieu &#224; la constitution d'actifs qui cr&#233;ent une valeur patrimoniale pour l'Etat.
&lt;br /&gt;&lt;img src=&quot;http://www.aspenfrance.org/dist_aspen/puce.gif&quot; width=&quot;8&quot; height=&quot;11&quot; alt=&quot;-&quot; /&gt; Enfin, dans nombre de cas &#233;galement, l'investissement public est assorti d'une condition d'apport de fonds priv&#233;s, qui assurent un effet de levier sur les fonds publics d&#233;pens&#233;s.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Alain Jupp&#233; a conclu le d&#233;bat avec les participants en affirmant sa conviction que la croissance reste un objectif souhaitable pour la France, mais une croissance plus &#233;conome en ressources rares : une &#171; sobri&#233;t&#233; heureuse &#187; selon ses termes.&lt;/p&gt;

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&lt;a href="http://www.aspenfrance.org/-Actualite-Aspen-France-.html" rel="directory"&gt;Actualit&#233; Aspen&lt;/a&gt;

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&lt;a href="http://www.aspenfrance.org/+-Focus-actu-+.html" rel="tag"&gt;Focus actu&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="http://www.aspenfrance.org/+-Economie-+.html" rel="tag"&gt;Economie&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="http://www.aspenfrance.org/+-Economie-et-Societe,32-+.html" rel="tag"&gt;Economie et Soci&#233;t&#233;&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="http://www.aspenfrance.org/+-Croissance-+.html" rel="tag"&gt;Croissance&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="http://www.aspenfrance.org/+-Lyon-+.html" rel="tag"&gt;Lyon&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="http://www.aspenfrance.org/+-Finance-+.html" rel="tag"&gt;Finance&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="http://www.aspenfrance.org/+-Alain-Juppe-+.html" rel="tag"&gt;Alain Jupp&#233;&lt;/a&gt;

		</description>


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		&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;A l'invitation de l'Institut Aspen France, Alain Jupp&#233;, ancien Premier ministre, maire de Bordeaux, co-pr&#233;sident de la commission sur les priorit&#233;s strat&#233;giques d'investissement et l'emprunt national, est venu &#224; Lyon le 20 janvier pour d&#233;battre du Grand Emprunt.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Co&#239;ncidence de calendrier, cette conf&#233;rence se tenait le jour m&#234;me o&#249; le gouvernement pr&#233;sentait en conseil des ministres le projet de loi de finances rectificative fixant le cadre juridique et budg&#233;taire de l'emprunt et des investissements qu'il est destin&#233; &#224; financer.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Alain Jupp&#233; a tout d'abord soulign&#233; &#224; quel point les propositions formul&#233;es par la Commission qu'il a co-pr&#233;sid&#233;e avec Michel Rocard ont &#233;t&#233; rapidement et compl&#232;tement suivies d'effet : la Commission a rendu ses conclusions mi-novembre ; le gouvernement, apr&#232;s les avoir &#233;tudi&#233;es, a pris position et indiqu&#233; ses intentions mi-d&#233;cembre &#8211; reprenant &#224; son compte la quasi-totalit&#233; des pr&#233;conisations de la Commission ; et voici mi-janvier le projet de loi destin&#233; &#224; les traduire dans la r&#233;alit&#233;.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Il a ensuite r&#233;sum&#233; les travaux de la Commission en quatre points.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;Est-il opportun d'accro&#238;tre encore la dette publique fran&#231;aise ?&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Alors que le d&#233;ficit et la dette publics de la France d&#233;rivent depuis plusieurs d&#233;cennies, la Commission s'est tout d'abord interrog&#233;e sur la pertinence d'ajouter encore un emprunt &#224; la dette existante. Elle a r&#233;pondu positivement &#224; cette question pour deux raisons :&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;img src=&quot;http://www.aspenfrance.org/local/cache-vignettes/L8xH11_puce-54a40.gif&quot; width='8' height='11' alt=&quot;-&quot; style='height:11px;width:8px;' /&gt; d'abord en consid&#233;rant qu'il y avait bel et bien une pressante n&#233;cessit&#233;, pour la France, d'investir pour l'avenir. De nombreux indicateurs t&#233;moignent du retard pris &#224; cet &#233;gard : la part de l'investissement public dans le PIB n'a cess&#233; de reculer au cours des derni&#232;res ann&#233;es et n'est plus que de 5% du PIB ; la comp&#233;titivit&#233; de la France est &#233;galement en chute marqu&#233;e, avec un recul de 25% de la part de la France dans les exportations europ&#233;ennes ; la d&#233;pense d'enseignement sup&#233;rieur et de recherche, en proportion du PIB, est inf&#233;rieure de moiti&#233; en France &#224; ce qu'elle est dans les pays anglo-saxons.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;img src=&quot;http://www.aspenfrance.org/local/cache-vignettes/L8xH11_puce-54a40.gif&quot; width='8' height='11' alt=&quot;-&quot; style='height:11px;width:8px;' /&gt; ensuite en insistant sur le fait qu'emprunter pour investir ne retranche rien &#224; l'urgence de l'effort de ma&#238;trise des d&#233;penses courantes et de r&#233;duction des d&#233;ficits. La Commission a d'ailleurs longuement d&#233;battu de l'opportunit&#233; de recommander au gouvernement, suivant l'exemple allemand, l'inscription dans la Constitution d'une r&#232;gle de retour &#224; l'&#233;quilibre des finances publiques. Elle n'a pas tranch&#233; ce d&#233;bat car la formulation d'une telle clause de discipline budg&#233;taire, in&#233;vitablement assortie d'exceptions pour des cas de force majeure, augure de redoutables probl&#232;mes d'appr&#233;ciation de ces cas d'exception et donc de la constitutionnalit&#233; des lois de finances qui seraient par hypoth&#232;se contest&#233;es &#224; ce titre.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;Quel doit &#234;tre le montant de l'emprunt ?&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Les chiffres les plus fantaisistes ont circul&#233; dans les m&#233;dias sur le montant du Grand Emprunt, allant jusqu'&#224; 100 milliards d'euros. En r&#233;alit&#233;, la Commission a raisonn&#233; sur ce point selon deux param&#232;tres : d'une part quel &#233;tait le montant maximum susceptible d'&#234;tre souscrit sans d&#233;grader la qualit&#233; de la signature de la France ; d'autre part quels &#233;taient les besoins dans les domaines que la Commission jugeait prioritaires.
En fonction de ces deux param&#232;tres, la Commission s'est assez rapidement accord&#233;e sur une fourchette de 30 &#224; 40 milliards d'euros, pour finalement arr&#234;ter le chiffre de 35 milliards.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;Quelles priorit&#233;s l'emprunt doit-il financer ?&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;La Commission a retenu un fil directeur : acc&#233;l&#233;rer la transition de notre pays vers un nouveau mod&#232;le de croissance durable. Ceci s'est traduit par un horizon de moyen-long terme : le Grand Emprunt ne finance pas un plan de relance conjoncturelle. Il en r&#233;sulte &#233;galement un accent majeur sur l'innovation, la recherche et l'enseignement sup&#233;rieur, qui captent &#224; eux seuls 19 des 35 milliards propos&#233;s, avec quelques priorit&#233;s sectorielles en accompagnement : les sciences du vivant, les &#233;nergies d&#233;carbon&#233;es, la mobilit&#233; intelligente, l'&#233;conomie num&#233;rique et l'urbanisme durable.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;Comment s'assurer que l'argent soit judicieusement d&#233;pens&#233; ?&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;La Commission a retenu tout un ensemble de mesures afin d'&#233;viter que le produit du Grand Emprunt soit employ&#233; &#224; mauvais escient :
&lt;br /&gt;&lt;img src=&quot;http://www.aspenfrance.org/local/cache-vignettes/L8xH11_puce-54a40.gif&quot; width='8' height='11' alt=&quot;-&quot; style='height:11px;width:8px;' /&gt; La quasi-totalit&#233; des fonds sera attribu&#233; sur appel &#224; projets,
&lt;br /&gt;&lt;img src=&quot;http://www.aspenfrance.org/local/cache-vignettes/L8xH11_puce-54a40.gif&quot; width='8' height='11' alt=&quot;-&quot; style='height:11px;width:8px;' /&gt; Les fonds seront log&#233;s non pas dans les budgets g&#233;n&#233;raux des minist&#232;res, mais dans des organismes sp&#233;cifiquement d&#233;sign&#233;s en raison de leur comp&#233;tence dans les domaines d'investissement choisis (par exemple OSEO pour le soutien aux PME innovantes, le CEA pour l'investissement dans les &#233;nergies d&#233;carbon&#233;es, l'ANR pour la s&#233;lection des campus d'excellence, etc). Ces organismes agiront dans le cadre de cahiers des charges clairement &#233;tablis.
&lt;br /&gt;&lt;img src=&quot;http://www.aspenfrance.org/local/cache-vignettes/L8xH11_puce-54a40.gif&quot; width='8' height='11' alt=&quot;-&quot; style='height:11px;width:8px;' /&gt; Un m&#233;canisme d'&#233;valuation et de suivi sera mis en place, anim&#233; par un Haut Commissaire en la personne de Ren&#233; Ricol.
&lt;br /&gt;&lt;img src=&quot;http://www.aspenfrance.org/local/cache-vignettes/L8xH11_puce-54a40.gif&quot; width='8' height='11' alt=&quot;-&quot; style='height:11px;width:8px;' /&gt; La plupart des d&#233;penses sont assorties d'indicateurs de performance fix&#233;s &#224; l'avance, qui feront l'objet du suivi, et nombre d'entre elles vont donner lieu &#224; la constitution d'actifs qui cr&#233;ent une valeur patrimoniale pour l'Etat.
&lt;br /&gt;&lt;img src=&quot;http://www.aspenfrance.org/local/cache-vignettes/L8xH11_puce-54a40.gif&quot; width='8' height='11' alt=&quot;-&quot; style='height:11px;width:8px;' /&gt; Enfin, dans nombre de cas &#233;galement, l'investissement public est assorti d'une condition d'apport de fonds priv&#233;s, qui assurent un effet de levier sur les fonds publics d&#233;pens&#233;s.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Alain Jupp&#233; a conclu le d&#233;bat avec les participants en affirmant sa conviction que la croissance reste un objectif souhaitable pour la France, mais une croissance plus &#233;conome en ressources rares : une &#171; sobri&#233;t&#233; heureuse &#187; selon ses termes.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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